National Geographic : la photo infinie !
Tout le monde a déjà vu une image dont le principe est de représenter un élément à l’aide de plusieurs photos. En général, cela n’est fait qu’à un échelon, c’est à dire que seule la première image est composée d’autres images. Pour sa photo infinie, le National Geographic a effectué ce que l’on appelle une mise en abîmes (une répétition infinie d’éléments, pour simplifier) à partir de ce principe. Des milliers de photos pour un plongeon dans la beauté de notre planète.
Une application flash vous permet donc de zoomer sur une photo de base dont l’illustration de cet article est un extrait et d’y retrouver d’autres photos qui sont composées par d’autres photos, composées d’autres photos, composées d’autres photos, composées d’autres photos, … et blablabla et blablabla. On prend une zone sur laquelle on zoom, on rezoom, on rerezoom, … et on peut ainsi visionner de très belles photos des beautés de notre planète !
On pourrait qualifier cette application de sociale, ou 2.0 ou whatever you want puisque les photos utilisées sont soumises par les internautes. Elle est pas belle la vie sur le web ?
L’appli est par là : Infinite Photograph (attention au temps de chargement, même avec de bonnes connexions)
La source de l’article est par là : Transnets. Gardez l’adresse ou bookmarkez d’ailleurs si vous voulez des articles intéressants et intelligents sur ce qui se passe sur le web. Il fait d’ailleurs une réflexion un peu plus poussée que ce simple article sur le crowdsourcing. Toujours intéressant à lire !
Auteur : HellBator
Colas "HellBator" Fournier, 23 ans, ancien SRC Troyes, étudiant à HETIC, passionné par la veille numérique et ex-responsable projets de la Junior Entreprise Synerg'heTiC.
Son site : http://www.colas-fournier.com
- Publié le : 21 avr 2009 par HellBator
- Classé dans : Art - Graphisme - Photo, Web 2.0
- Tags : Application, flash, Photos
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Très sympa comme principe, et aussi époustouflant le travail qu’il y a derrière, mais le pb, c’est qu’au final les photos ne sont pas de “bonne qualité” car “pixelisées”.
Donc on a une photo infinie, mais peu agréable à mater.