4 facteurs de réduction du cancer de la prostate
Nous, mâles, redoutons plus que tout (ou pas.) d’être atteints par cette infâme maladie qu’est le cancer de la prostate. Et bien figurez-vous que des amis chercheurs de de l’UAB (University of Alabama at Birmingham) ont réalisé des tests sur des souris (des mâles hein), tests à base d’un produit qu’ils ont trouvé dans le vin rouge, répondant au doux nom de resveratrol. Ce qui est intéressant, c’est de constater que les souris ont montré à 87% la réduction de risque de contracter un quelconque problème au niveau de leur prostate.
Ainsi, en réalisant d’autres tests, 3 autres facteurs ont été trouvés.
Deuxième facteur : l’éjaculation
Une étude réalisée sur 30,000 hommes américains a montré que ceux qui jouissent d’une vie sexuelle active et épanouie (pas forcément hein, mais ça va avec.) n’ont carrément pas de risque d’avoir un cancer dans leur vie. En exemple chiffré, un homme qui éjacule plus de 21 fois par mois a 33% de chance en moins de contracter un cancer de la prostate. Ceux qui évacuent de 13 à 20 fois par mois tournent plutôt autour des 14%.
Troisième facteur : les légumes
Nos amis chercheurs de la Yale School of Medicine ont prouvé que ceux qui mangent du brocoli, des choux fleurs, de la laitue, des navets ou encore des choux de bruxelles ont 40% en moins de contracter un cancer prostatif (tout à fait). Et cette étude, c’est pas de la gnognotte non plus, elle a été publiée dans le Journal of the National Cancer Institute s’il-vous-plait. Et même si ça ne vous plait pas de toute façon.
Dernier facteur : le poisson gras
Des chercheurs (ah mais ils étaient en forme là) ont découvert qu’un homme qui mangeait du saumon une fois par semaine réduit son risque de développation de cancer prostatatoire de 43% en comparaison avec un gaillard qui ne consommerait pas de poisson. Et tout ça, c’est grâce aux Omega-3 contenus en masse dans les poissons gras, comme saumon, anchois, hareng, maquereau, sardine en conserve entre autres.
Nos bon vieux chercheurs stipulent également qu’un gêne spécifique, le Courtney Cox-2 possèderait des propriétés qui favorisent la formation de cancer de la prostate, et qui inhiberaient aussi les effets des Omega-3. En gros, c’est un méchant. Les pauvres monsieurs qui portent ce gêne ont quand même 72% de chance de contracter un cancer prostataire.
Enfin bon maintenant, pour diminuer les risques, vous savez ce qui vous reste à faire messieurs.
Auteur : Tho
Thomas "Tho" Mangot, étudiant HETIC, métalleux et anciennement chevelu !
Son site : http://nextbuzz.net/
- Publié le : 04 sept 2007 par Tho
- Classé dans : Actualité
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